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Les Réseaux de Santé du Bassin d'Alès
RESEDA
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Historique |
HISTORIQUE En 1993, la dynamique crée par l’apparition des Réseaux Ville Hôpital Sida et l’initiative d’un médecin hospitalier Patrick VAILLANT, élu municipal, médecins généralistes, pharmaciens et d’un centre de soins et d’accueil aux toxicomanes LOGOS sont à l’origine du Réseau Ville Hôpital d’Alès. En Octobre 1994, après une vingtaine de réunions rassemblant parfois une centaine de personnes venues de toutes sortes de profession à vocation sanitaire ou sociale, une conférence de presse est organisée, soutenue par le syndicat « Généralistes et Toxicomanie ».Cette réunion officialise le Réseau qui trouve son 1er financement auprès de la ville. Le médecin du Service d’Hygiène et Santé de la ville, participe activement aux conventions signées entre les différents partenaires. En 1996 la mise sur le marché du Subutex implique le réseau dans de nouvelles pratiques. Les pharmaciens, les médecins généralistes, les travailleurs sociaux des centres d’hébergement travaillent ensemble pour une bonne prise en charge des patients sous substitution. En 1998, un médecin coordinateur du RVHT est nommé à l’hôpital. Pendant deux ans, il facilitera l’élaboration du lien Ville Hôpital et permettra un meilleur suivi des patients hospitalisés. (Il sera licencié et non remplacé en 2000). Le RVHT réalise une enquête auprès des médecins et des pharmaciens de tout le basin alésien pour évaluer la prise en charge des patients toxicomanes. Création de RESEDA, dans laquelle s’intègre le RVHT et qui assume toute la logistique. Le réseau repose donc sur un travail pluridisciplinaire regroupant LOGOS, Médecins, Pharmaciens, Travailleurs sociaux, avec une réunion mensuelle : le premier mardi de chaque mois. Selon les choix faits en plénière : alternent cas clinique/soirée à thème… A l’issue de 10 ans de fonctionnement, le réseau est confronté à un problème de motivation des participants qui se sont peu renouvelés depuis l’origine. La plénière de 2003 (juin) n’a réuni que 12 personnes. Une orientation nouvelle est discutée. A la suite de plusieurs sollicitations émanant de professionnels n’appartenant pas au champ de la santé mais en contact avec une population « potentiellement à risque », le réseau propose une rencontre pour évaluer les demandes/besoins et mettre sur pied une à deux ½ journée de formation rencontre. D’autre part, nous estimons qu’il est temps de rencontrer les représentants des « usagers » : association ASUD notamment. 2002 a vu naître le prototype d’un carnet de suivi.
OBJECTIFS Définition des objectifs généraux Le réseau a
formulé clairement
ses objectifs dès le
départ : ils concernent la transformation des pratiques, l’évolution de
l’organisation du système de santé et l’amélioration de la santé. La maîtrise
des dépenses de santé n’a pas été posée en tant qu’objectif. Définition des objectifs contributifs Dès le départ, le réseau toxicomanie a défini des
objectifs contributifs reposant sur : -
la rencontre, la clarification des rôles et la formation des
partenaires (organisation
d'une approche pluridisciplinaire), -
le décloisonnement des prises en charge (coordination et continuité), -
la standardisation des procédures, -
la sensibilisation à la prévention et au dépistage, - l’information
de la population, - le
renforcement de moyens et l’identification des obstacles. Si la satisfaction des usagers n'a pas été inscrite de manière explicite parmi les objectifs de départ, elle sous-tendait, de fait, toute la dynamique de réseau.
La prévention ne fait pas partie dans un premier temps, des objectifs définis par la circulaire ministérielle, tout l’effort est porté sur l’amélioration du soin centré sur le sujet lui-même. |